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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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De la pub




1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 07:00
C'est vraiment à se tordre de rire ! Sous prétexte que le personnel syndiqué à la SNCF peut se permettre de gérer son syndicat à plein temps, le personnel se tire la bourre pour savoir qui aura le pouvoir syndical et qui va pouvoir glander le plus !

Ca donne bien le La concernant la mentalité qu'il y a dans cette boite à cons... M'enfin : le PDG étant un débile profond, il n'est pas étonnant que le personnel agisse de même...

Un article du journal 'Le Monde' daté du 19 Mai 2009

************

SNCF : les " gros " syndicats étouffent les " petits "
Les tensions entre les organisations sont la conséquence de la réforme de la loi sur la représentativité
   
Pendant une fraction de seconde, Guillaume Pepy s'est demandé s'il n'allait pas devoir séparer les belligérants. L'altercation a eu lieu début mai, alors que le président de la SNCF rencontrait des représentants des cheminots. Avant même que la réunion ne commence, les élus de la CGT et de SUD-Rail se sont copieusement invectivés devant leur patron, un peu effaré. " Je ne comprends pas. D'habitude, c'est à moi que vous vous en prenez ", leur a, en substance, fait remarquer M. Pepy.

    La CGT, première organisation avec 39,30 % des suffrages

Le scrutin de mars Les élections professionnelles à la SNCF du 26 mars concernaient 27 comités d'établissements (CE) : 23 régionaux, 3 directions centrales (transverses, clientèle et infrastructures) et 1 CE Fret.

Les résultats A l'issue du scrutin, la CGT a obtenu 39,30 % des voix, un score suffisant pour signer un accord d'entreprise mais en deçà des 50 % requis pour dénoncer un accord. L'UNSA, qui a obtenu 18,05 %, fait partie des syndicats représentatifs puisqu'elle a obtenu plus de 10 % mais ne peut pas signer d'accord d'entreprise sans s'adosser à une autre organisation, tout comme SUD-Rail (17,67 %). La CFDT (fusionnée avec la FGAAC) a eu 11,59 % des voix. FO et la CFTC n'ont pas franchi les 10 % au niveau national mais FO dépasse les 10 % dans neuf régions et la CFTC dans cinq.
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Depuis quelques semaines, les accrochages entre syndicalistes de la SNCF se multiplient. Ces tensions sont la conséquence directe des élections professionnelles du 26 mars, qui ont divisé le paysage en deux camps.

D'un côté, il y a la CGT, l'UNSA, SUD-Rail et la CFDT - alliée à la FGAAC (agents de conduite, autonomes) - qui ont recueilli au moins 10 % des voix sur le plan national et qui sont donc considérées comme représentatives, en vertu de la loi du 20 août 2008 " portant rénovation de la démocratie sociale ".

De l'autre, il y a FO et la CFTC, sous la barre des 10 %. Ces deux organisations n'étant plus représentatives, elles ne peuvent désormais ni négocier ni signer d'accord - ce qui est conforme à la nouvelle législation. Ce qui l'est moins en revanche, selon elles, c'est l'application de nouvelles règles dans les régions ou dans les établissements où elles ont obtenu plus de 10 % des suffrages : même à ces échelons-là, elles sont chassées des postes-clés à cause des pratiques anti-démocratiques du " gang des quatre ", selon la formule d'Eric Falempin, secrétaire général de FO-cheminots.

Comme après chaque élection à la SNCF, les syndicats se sont rencontrés en avril pour rédiger un " accord de gestion " sur la répartition des responsabilités dans diverses instances de l'entreprise. Mais cette fois-ci, seules les quatre organisations " représentatives " ont participé à ce " Yalta ". Première décision : désigner des représentants au comité central d'entreprise (CCE). La CFDT, la CGT, SUD et l'UNSA se sont partagé les sièges dévolus aux personnels. Deuxième décision - qui indigne FO et la CFTC : désormais, pour décrocher les postes-clés dans les 27 comités d'établissement (CE) et dans les comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), les syndicats devront glaner 20 % des voix, contre 10 % jusqu'alors.

Cette nouvelle disposition " vise très clairement à évincer FO et la CFTC ", dénonce Bernard Aubin, de la CFTC-Transports. Dans le comité d'établissement de Lorraine, par exemple, le syndicat chrétien est exclu des fonctions décisionnelles, bien que 15 % des cheminots aient voté pour lui. L'inspection du travail de Metz, qui a été saisie, a indiqué par écrit que cette situation pourrait être assimilée à une " inégalité de traitement ".

D'autres incidents sont venus troubler l'atmosphère. Bien qu'elle soit arrivée en tête à Strasbourg, la CFTC n'assurera pas le secrétariat du comité d'établissement. " Il nous paraissait délicat de confier cette responsabilité à une personne issue d'un syndicat ne siégeant pas au CCE, explique Xavier Ulrich, responsable régional de l'UNSA-cheminots. Comme les dossiers examinés au niveau régional découlent d'orientations nationales, il est important d'être au courant de ce qui se décide à Paris. "

" C'est tout de même raide d'apprendre que dans des régions où la CTFC a obtenu plus de 10 % et est donc représentative, des syndicalistes de l'UNSA disent à nos militants : "Qu'est-ce que vous foutez à cette réunion ?" ", tempête M. Aubin. Pour de simples rencontres relatives - par exemple - à la sécurité des cheminots, " nous ne sommes plus invités ", note M. Falempin. Cette mise à l'écart s'effectue " avec la complicité de la direction ".

" JE RESPECTE TOUT LE MONDE "

Même s'il fait partie du " club des quatre ", SUD-Rail désapprouve certaines pratiques. " Nous avons récemment organisé une réunion interfédérale à propos des contrôleurs, raconte l'un de ses responsables, Christian Mahieux. La CGT et l'UNSA ont demandé à la CFTC et à FO de quitter la salle en leur expliquant qu'il était hors de question pour elles de signer une expression commune avec les autres fédérations. " Pour M. Mahieux, tous les syndicats de la SNCF ont vocation à participer à ce type de rencontres.

" Je respecte tout le monde ", rétorque le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste. " L'accord de gestion " correspond à des usages établis depuis les années 1980, souligne-t-il, en ajoutant : " Les quatre organisations dites représentatives ont élaboré un texte conforme à la législation. Après discussion, elles ont estimé que pour les comités d'établissement et les CHSCT, le seuil de 20 % s'imposait au regard de la situation créée par la loi de 2008. " A charge pour les syndicats " qui ne se sont pas qualifiés " à l'issue des élections du 26 mars de le faire au prochain scrutin, dit M. Le Reste.

La tâche se révèle difficile pour FO et pour la CFTC dont la visibilité va aller en s'amoindrissant. Elles conserveront leurs locaux syndicaux jusqu'en mars 2010, la direction leur ayant donné un an pour déménager. Mais après cette date, il faudra trouver d'autres solutions. Bon nombre de leurs permanents ne pourront plus consacrer tout leur temps au syndicalisme puisqu'ils vont être remis à disposition de l'entreprise. Le crédit d'heures de délégation syndicale alloué à ces deux syndicats va aussi fondre.

Autrement dit, leur capacité à peser dans le rapport de force est en jeu. " Si une organisation n'est plus capable de nuire, elle n'est plus écoutée, rappelle Bruno Duchemin, responsable de la FGGAC. C'est la culture du dialogue social à la SNCF. Peut-être faudra-t-il la changer. "

Bertrand Bissuel et François Bostnavaron

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Published by James Hetfield - dans SNCF
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commentaires

RA 19/03/2011 15:27



pour votre info


http://www.lepost.fr/article/2011/03/15/2435197_recomposition-syndicale-sncf-de-l-explosion-a-la-dislocation-creation.html


 


 



James Hetfield 20/03/2011 11:45



Merci pour cette information.



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