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En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 07:00
Voici un article très intéressant qui montre que l'on n'a peut être pas été jusqu'au bout des choses dans le traitement de l'alcoolisme.

Et si l'on avait découvert une molécule miracle ?

Un article du journal 'Le Monde' daté du 02 Juillet 2009

*******

Contre l'alcool, le remède interdit
" Le Dernier Verre ", le livre du professeur Olivier Ameisen, qui préconise le baclofène dans le traitement de l'alcoolisme, suscite espoirs et polémiques

L'alcool, c'était mon ennemi, mon ami, mon médicament. " Stéphane parle de son alcoolisme au passé. A 48 ans, après six années de " picole ", il se dit " guéri " grâce au livre du professeur Olivier Ameisen, Le Dernier Verre (éd. Denoël). Huit mois après sa publication (Le Monde du 12 novembre 2008), cet ouvrage - vendu à 40 000 exemplaires en France et traduit dans de nombreux pays - a eu l'effet d'un coup de tonnerre dans la prise en charge médicale de l'alcoolo-dépendance et a suscité de nombreux espoirs parmi les alcooliques.

Depuis que ce cardiologue a raconté comment il s'est libéré de son envie irrépressible de boire en s'autoprescrivant de fortes doses de baclofène, il " passe - sa - vie à répondre à des centaines de mails de malades, mais aussi de confrères français, anglais, américains " ... Exalté par sa découverte, ce médecin n'a plus qu'un objectif en tête : faire reconnaître le baclofène comme un médicament incontournable dans le traitement de l'alcoolisme. Problème : ce relaxant musculaire commercialisé depuis plus de trente ans pour soulager les contractures douloureuses accompagnant certaines paralysies n'a pas d'autorisation de mise sur le marché dans l'indication du sevrage alcoolique.

Ce n'est pas un hasard si ce dossier intéresse désormais les autorités sanitaires. Dans la liste des projets retenus au titre du programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) discrètement publiée le 29 mai figure un essai clinique visant à évaluer l'efficacité de cette molécule chez les patients alcoolo-dépendants.

Confrontés à une maladie grave pour laquelle les ressources thérapeutiques demeurent limitées et les rechutes nombreuses, des centaines de patients et quelques médecins refusent d'attendre les résultats de cet essai et utilisent d'ores et déjà le baclofène. Sur des forums Internet, malades et anciens malades échangent sur leur expérience, et leurs adresses pour se procurer la molécule.

" J'ai lu ce livre en une nuit, se souvient Stéphane. Lorsque le docteur Ameisen raconte être hanté depuis toujours par un sentiment angoissant d'inadéquation, de décalage entre l'image qu'il dégage et la personne qu'il est réellement, j'ai eu un choc, car je ressentais la même chose. " Le lendemain matin, devant son premier verre de la journée, il ouvre le journal et découvre un article sur cet ouvrage ainsi que le nom d'un médecin acceptant de prescrire ce médicament.

Parce qu'il a tout essayé pour sortir de son alcoolisme (service hospitalier d'addictologie, thérapies cognitives et comportementales, psychothérapie...), parce que sa dépendance a dévasté sa vie familiale et professionnelle et qu'il n'a plus rien à perdre, il veut essayer le baclofène. Il prend rendez-vous en novembre avec le docteur Renaud de Beaurepaire, chef de service en psychiatrie à l'hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne) et débute le traitement. " Je suis monté progressivement jusqu'à 150 milligrammes par jour et, fin janvier, je suis devenu indifférent à l'alcool ", explique Stéphane. Cette indifférence, " c'est révolutionnaire ", dit-il, " c'est comme si l'on vous disait que la tour Eiffel n'existe pas ".

Indifférent et non pas abstinent. Il lui arrive encore de boire " comme tout le monde " un verre de vin à l'apéro, mais il est " incapable d'en consommer un deuxième. Je n'en ai plus ni l'envie ni le besoin. Ce deuxième verre, je le verse dans l'évier comme pour me dire : "Rappelle-toi d'où tu viens." " Il revient de loin. " Je me retrouvais tous les jours à courir les bistrots parce qu'il me fallait toujours une dose dans le sang. "

Aujourd'hui, il n'a plus " ni honte ni peur ", il s'est " libéré de la chape de plomb de la dépendance ", tente de reconstruire sa vie et de renouer le contact avec ses enfants. Les premiers jours à 150 mg, Stéphane a eu " des coups de bambou ", des envies impérieuses de dormir. Puis ces effets secondaires ont disparu. " Désormais, je me lève le matin avec cinq idées en tête, cela ne m'arrivait plus. " Il est, résume-t-il " guéri sous traitement ".

" Il me faut ce médicament ", se jure Marie en refermant un soir de novembre 2008 le livre du docteur Ameisen. Marie a commencé à boire il y a dix-sept ans. Petit à petit, elle s'est mise à " siffler " plus d'une demi-bouteille de porto et plusieurs verres de vin chaque soir. Pour " supporter ", explique-elle, sa fatigue, son anxiété et ses problèmes de couple. " Cela a été une rencontre avec l'alcool, qui est un excellent anxiolytique ", sourit cette psychologue. Elle s'est d'abord procuré du baclofène directement chez son pharmacien en lui cachant ses problèmes d'alcool et en lui évoquant des douleurs musculaires ; puis en a commandé sur Internet ; et a enfin convaincu son généraliste de lui en prescrire. " J'étais sur un nuage, j'étais bien, je pouvais rester un après-midi à bouquiner sans avoir envie d'un verre, alors que je savais qu'il y avait du porto dans mon placard ", raconte Marie. Mais elle se retrouve dans un état de " confusion mentale " qui l'empêche de se concentrer et de travailler. Elle stoppe le traitement, sans vraiment savoir si c'est le baclofène ou sa tentative d'arrêter les antidépresseurs qui lui cause ces effets secondaires. Depuis quelques semaines, elle a repris petit à petit le médicament. " J'ai le désir d'arrêter de boire et le baclofène m'aide à y parvenir ", dit-elle, encore fragile.

Le docteur de Beaurepaire fait partie de ces quelques médecins qui déclarent ouvertement prescrire du baclofène malgré les mises en garde de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) déconseillant son administration en dehors des indications traditionnelles. D'autres praticiens lâchent à mots couverts qu'ils le délivrent à des patients qu'ils connaissent et qui sont motivés pour arrêter. " On l'utilise, mais on ne le dit pas publiquement ", résume un addictologue qui constate que l'ouvrage a suscité une forte demande des malades ou de leur famille.

" Sur une centaine de patients, environ la moitié ont désormais arrêté de boire, je n'ai jamais vu de tels résultats dans l'histoire de la prise en charge de l'alcoolisme ", témoigne le docteur de Beaurepaire. " Le baclofène ne va pas guérir tout le monde et les rechutes existent, tempère-t-il, mais ce traitement est enthousiasmant. " " Ce médicament change le regard que l'on porte sur les alcooliques et bouscule les dogmes des traitements habituels ", constate un gastro-entérologue anglais exerçant dans un grand hôpital écossais et qui a testé le baclofène sur 53 patients. Il souhaite rester anonyme pour ne pas s'attirer les foudres de certains de ses confrères. " J'ai obtenu des succès que je n'avais jamais eus auparavant ", témoigne-t-il.

Bon nombre d'addictologues jugent irrecevable la notion d'" indifférence " à l'alcool, c'est-à-dire la fin du craving, cette envie obsessionnelle de boire contre laquelle le patient abstinent lutte jour après jour. Selon eux, " l'abstinence reste le seul objectif thérapeutique raisonnable ". D'autres médecins se disent persuadés qu'" on est au début d'une nouvelle histoire dans le traitement de l'alcoolo-dépendance ".

Sandrine Blanchard

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Published by James Hetfield - dans Divers
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commentaires

TALLAS 15/06/2011 23:25



bonsoir,si quelqu'un pouvait me donner la liste des medecin prescrivant ce medicament ce serait vraiment sympa.je suis dans la drome si il faut aller jusqu'a Lyon ce n'est pas un probleme.Meme
sur toute la région rhone-alpes,c'est pour ma fille de 22 ans,maman d'un petit garçon de 17 mois qui me supplie de l'aider.les cures l'aotal le valium rien n'a marché à ce jour.La garde de
son fils est de plus en plus menacée ils vivent avec nous mais les services sociaux commencent à s'impatienter du manque de résltat s'il vous plait pourriez vous m'aider merci du fond du coeur



philae 24/08/2009 23:21

comme je passe par la je vous fais un petit coucou bonne semaine

James Hetfield 25/08/2009 09:31


Merci ! ;)
A bientôt.
  James.


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