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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 07:00
J'ai déjà recopié plusieurs articles démontrant que Israël ne cherche que la guerre et qu'il est largement responsable de la situation au proche orient.

Voici un article qui ne dit pas autre chose et qui dit clairement que si des torts sont partagés, ils le sont un peu plus d'un côté que de l'autre.

Un article du journal 'Le Monde' daté du 04 Juillet 2009

*******

Un réquisitoire d'Amnesty International contre les méthodes de l'armée israélienne
L'organisation de défense des droits de l'homme juge que le but de l'offensive de Tsahal contre Gaza était d'infliger une " punition collective "

Jérusalem Correspondant

Le rapport publié par Amnesty International, jeudi 2 juillet, sur les vingt-deux jours de l'opération israélienne " Plomb durci " dans la bande de Gaza est un véritable acte d'accusation contre les méthodes utilisées par Tsahal. A la suite d'une enquête approfondie et en dépit du refus systématique des autorités israéliennes de répondre aux questions posées, les conclusions de l'organisation internationale de défense des droits de l'homme sont accablantes. " Ce fut une punition collective en raison de l'intensité des destructions. Ce fut également une punition collective en raison de la liberté totale d'ouvrir le feu pour les soldats. La manière d'agir n'était pas différente par rapport aux opérations précédentes, à part l'utilisation du phosphore blanc, mais ce qui est fondamentalement différent, c'est l'ampleur de ce qui s'est produit ", explique Donatella Rovera, responsable de l'enquête.

Le rapport de 117 pages souligne que, lors de cette opération menée du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009, " la plupart des destructions étaient injustifiées et le résultat d'attaques directes sur des objectifs civils ". " Des centaines de civils sont morts lors d'attaques menées avec des armes de haute précision. Des femmes et des enfants ont été tués à très courte distance alors qu'ils ne représentaient aucun danger pour la vie des soldats israéliens. Des bombardements aériens à partir de F-16 ont détruit des bâtiments civils sans avertissement, tuant et blessant leurs occupants alors qu'ils dormaient. (...) Du personnel médical prêtant assistance à des blessés a été tué par des missiles tirés d'hélicoptères, de drones ou par des tirs de chars ", poursuit le rapport.

L'énumération est sans fin : utilisation massive de l'artillerie, phosphore, obus à fléchettes, destruction systématique des bâtiments industriels, des cultures, du cheptel... " Jamais autant de Palestiniens n'avaient été tués et de propriétés détruites au cours d'une offensive israélienne que lors de cette campagne. Aucune nécessité militaire ne peut justifier ce qui s'est produit. " Au total, 1 400 Palestiniens ont été tués, pour la plupart des civils, parmi lesquels 300 enfants, 115 femmes, et 85 hommes de plus de cinquante ans. Deux cent quarante policiers ont péri ; il y a eu 5 000 blessés. Tous les bâtiments publics, tous les commissariats, des hôpitaux, des cliniques, des écoles ont été rasés.

" On ne peut pas parler de dommages collatéraux ", constate Donatella Rovera qui s'étonne que l'on puisse faire autant de dégâts en utilisant des armes qui ont la réputation d'être très précises. D'autant, fait-elle remarquer, qu'" il n'y a pas eu de batailles ". " Les soldats ont trouvé très peu de résistance. Nous n'avons pratiquement pas trouvé de douilles de balles ", précise-t-elle. D'ailleurs, il n'y a eu que dix soldats tués, dont quatre victimes d'erreurs de tirs israéliens.

Tsahal s'est efforcé au maximum d'éviter les pertes au prix de pilonnage systématique, de nettoyage par le vide de zones entières, de l'énorme utilisation des blindés et des bulldozers, par la prise de risque minimum, au prix fort pour les populations civiles.

Tsahal n'a pas hésité à utiliser des boucliers humains, y compris des enfants, pour pénétrer dans les maisons. En revanche, Amnesty International nie que le Hamas ait eu recours à des boucliers humains pour se protéger, comme le prétend l'armée israélienne. Néanmoins, le rapport reproche au Hamas et aux autres groupes palestiniens d'avoir " mis en péril la vie des civils en lançant des roquettes et en installant de l'équipement militaire à proximité d'habitations civiles ".

" Il y a eu crimes de guerre des deux côtés. Mais en ce qui concerne les groupes palestiniens, la situation est beaucoup plus claire. Les tirs de roquettes étaient illégitimes. Du côté israélien, il y a eu des attaques légitimes, il y a sans doute eu des erreurs, ce qui est le cas dans chaque guerre, mais vu l'ampleur des destructions et le nombre de victimes civiles, ce n'est pas quelque chose qui peut être balayé d'un revers de main. Il y a donc eu crimes de guerre à plusieurs niveaux ", soutient Donatella Rovera.

Amnesty a interrogé des soldats qui parlent d'" une culture de l'immunité qui permet aux troupes - ils y sont même encouragés par leurs commandants - à tirer "sur tout ce qui bouge", même s'il n'y a aucun danger pour leur vie ".

Tsahal a répliqué en disant qu'Amnesty International avait " succombé aux manipulations du Hamas ". Le Hamas a regretté que le rapport " mette sur un pied d'égalité le bourreau et la victime ". L'organisation de défense des droits de l'homme demande, en conclusion, à la communauté internationale d'accorder " son soutien total " à la commission d'enquête indépendante du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, présidée par le juge sud-africain Richard Goldstone, qu'Israël a refusé d'accueillir sur son territoire.

Michel Bôle-Richard

L'intégralité du rapport est consultable sur www.amnesty.org

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Published by James Hetfield - dans Divers
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