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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 07:00

Je dédie cet article à ce connard de Bruno Julliard qui s'était battu contre le CPE, car, d'après lui, le CPE était source de précarité. Aujourd'hui le CPE n'est plus qu'un lointain souvenir, on est resté immobile, et on remarque aujourd'hui que la jeunesse n'a jamais été autant dans la précarité...

Comme quoi, l'immobilisme est pire que tout et n'a jamais rien réglé... Enfin si, le combat contre le CPE aura au moins permis à un jeune, Bruno Julliard, de trouver un boulot au PS, boulot basé sur le fait d'avoir raconté des conneries...

Un article du journal 'Le Monde' daté du 08 Janvier 2011

*************

Editorial
Le RSA jeunes, symbole d'une génération sacrifiée

Au moment où les politiques s'enflamment sur les 35 heures, il y a une réalité qui, elle, ne fait pas débat : les jeunes de moins de 25 ans restent une génération sacrifiée. Jeudi 6 janvier, Roselyne Bachelot, ministre des solidarités et de la cohésion sociale, a confirmé que l'extension du revenu de solidarité active (RSA) aux moins de 25 ans, effective depuis le 1er septembre 2010, n'avait bénéficié qu'à 5 024 personnes. L'objectif initial était une population de 160 000 jeunes.

Le RSA jeunes, promu par Martin Hirsch, alors haut-commissaire aux solidarités actives, était une mesure phare du plan de Nicolas Sarkozy Agir pour la jeunesse, présenté en septembre 2009. Mais son échec était dans ses gènes. Pour bénéficier de cette mesure, les jeunes de 18-24 ans doivent avoir travaillé au moins deux ans à temps plein sur les trois dernières années. En d'autres termes, alors que 150 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans qualification, les candidats au RSA jeunes devaient avoir commencé à s'insérer sur le marché du travail.

M. Hirsch avait plaidé en vain pour un assouplissement de cet accès au RSA jeunes. Mme Bachelot, qui, dans un joli euphémisme, parle d'" une montée en charge très progressive ", met en avant les 16 000 demandes qui ont été déposées à la mi-décembre 2010. Mais le fait est là. Jean-Louis Deroussen, le président (CFTC) de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), souligne qu'en moyenne un dossier sur trois est refusé et met en cause les " conditions drastiques d'éligibilité ". Loin d'être un sésame pour l'insertion, le RSA jeunes est un dispositif précaire qui ne parvient pas à sortir les moins de 25 ans de la précarité.

Depuis plus de trente ans, avec les premiers plans pour l'emploi des jeunes lancés par Raymond Barre en 1976, l'insertion professionnelle des moins de 25 ans est un casse-tête pour tous les gouvernements, de droite comme de gauche. En 1997, Lionel Jospin avait proposé, sur une idée de Dominique Strauss-Kahn, 700 000 " vrais emplois pour les jeunes ", moitié dans le public, moitié dans le privé, mais la formule a fait long feu. Récemment, dans sa convention sur " l'égalité réelle ", le PS a relancé l'idée d'une " allocation autonomie " pour tous les jeunes, conditionnée à un projet de formation et liée à la création d'un service civique. Mais ses contours et son financement restent encore flous.

Il y a pourtant urgence à agir sur l'insertion des jeunes. Au deuxième trimestre 2010, selon l'Insee, 632 000 jeunes de 15 à 24 ans étaient à la recherche d'un emploi, soit un taux de chômage de 23,3 % (contre 17,7 % dans les pays développés). En juillet 2010, 109 000 jeunes de moins de 25 ans recherchaient un emploi depuis un an au moins, soit une hausse de 72 % en deux ans.

Des jeunes qui restent à la porte du marché du travail basculent dans l'exclusion sociale et s'enfoncent dans la précarité : 20,2 % des moins de 25 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté. Les politiques ont intérêt à y prendre garde avant 2012. Une génération sacrifiée peut devenir demain une génération révoltée.

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Published by James Hetfield - dans Société
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