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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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De la pub




30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 07:00
: ...Bon c'est vrai que ce n'est pas le titre de cet article du journal 'Le Monde'. Cependant, c'en est bien le sens.

Il est certain que si on pose la question au citoyen s'il veut payer pour le péage urbain, il répondra non à tous les coups, car chacun regardera son bénéfice personnel sans regarder le bénéfice pour la société. Et malheureusement, les bénéfices pour la société doivent être considérés dans cette affaire, car, pour certaines villes, l'ère du tout bagnole est devenu invivable ! A Grenoble, on veut construire une nouvelle rocade, qui ne fera que déplacer le problème de quelques années.

Bref, nos politiques sont des couilles molles, qui pensent plus à se faire élire qu'à faire grandir la société, c'est un fait inattaquable.

Un article du journal 'Le Monde' daté du 10 Octobre 2009

********

La majorité des maires est hostile à la création de péages urbains
Le sénateur Louis Nègre (UMP) défend le dispositif, qui permet de réduire la congestion urbaine et la pollution

Louis Nègre, sénateur UMP des Alpes-Maritimes, savait que son amendement à la loi dite " Grenelle 2 ", dont l'examen au Sénat s'est achevé jeudi 8 octobre, allait déranger. Voté avec la bénédiction du gouvernement, cet amendemant instaure la possibilité de créer des péages urbains dans les agglomérations de plus de 300 000 habitants.

    Le Sénat adopte le Grenelle 2

Le consensus qui avait prévalu lors du vote de la loi Grenelle 1, adoptée en juillet à la quasi-unanimité des groupes politiques, a volé en éclats, jeudi 8 octobre, au Sénat. Le PS et le PC ont voté contre le projet de loi Grenelle 2, sa déclinaison technique, dénonçant " des reculs par rapport aux engagements du Grenelle 1 ". Les Verts se sont abstenus.

Parmi les apports les plus emblématiques du Sénat figure l'interdiction des téléphones portables dans les maternelles, les écoles et les collèges. Les sénateurs ont accepté de durcir les conditions d'implantation des éoliennes, mais en atténuant les contraintes voulues par le gouvernement. L'interdiction de la publicité pour les pesticides utilisés par les particuliers a en revanche été rejetée. L'avis conforme des architectes des bâtiments de France pour les constructions dans les zones de protection du patrimoine a été rétabli. Le texte doit désormais être examiné par l'Assemblée nationale.
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M. Nègre ne se trompait pas. La majorité des élus concernés y est hostile. L'impopularité d'une telle mesure n'échappe à personne, surtout après la taxe carbone. " Je souhaite bon courage aux régionales à celui qui la proposera ", relève Jean-Marc Ayrault, maire (PS) de Nantes.

Il n'y a donc, pour l'instant, pas de volontaire. A Lille, Nantes, Toulouse, Bordeaux, Paris, Lyon ou Strasbourg, les élus citent les mêmes objections, en premier lieu le risque de " ségrégation sociale ". " Elle existe déjà, note Jean-Louis Touraine, élu (PS) chargé des déplacements à Lyon. Instaurer un péage urbain aggraverait encore le phénomène, en sacralisant le centre et en le rendant inaccessible aux plus modestes. "

Une crainte également invoquée à Toulouse par l'élu (PC) Bernard Marquié, et à Bordeaux, par l'adjoint (UMP) chargé des transports, Michel Duchène. Martine Aubry (PS) juge la mesure " inenvisageable pour Lille ".

Comme Jean-Marc Ayrault, qui est résolument " contre ". " On ne peut pas faire avancer une cause essentielle par la pénalisation ", avance-t-il. Annick Lepetit, adjointe (PS) chargée des déplacements à Paris, s'insurge contre l'idée de " créer une barrière entre les Parisiens et les autres ", et pointe les risques de " spéculation foncière " supplémentaire.

A Strasbourg, le maire (PS) Roland Ries, moins réservé pourtant que les autres élus sur le fond, juge que " le sujet n'est pas mûr " dans sa ville. Le maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb, n'y est pas non plus opposé " sur le principe ", mais juge tout pas en avant " prématuré ". Des obstacles techniques sont également cités, notamment les risques de circulation parasite autour du secteur payant, et les difficultés de contrôle.

" Pédagogie "

Depuis plusieurs années, les grandes villes misent sur une politique qui combine incitation à l'utilisation des transports en commun et dissuasion des automobilistes, par la réduction de la place de la voiture sur la voirie et l'augmentation des prix de stationnement.

Des mesures que les élus jugent " efficaces ", " progressives ", sans être " punitives ". Même s'ils reconnaissent que la sélection par l'argent existe déjà bel et bien. " Une forme de péage existe partout en France : on paie pour garer sa voiture, confirme M. Ries. Il y a dans ce débat une grande part de psychologie. "

Louis Nègre sait qu'il faut faire preuve de " beaucoup de pédagogie " sur le sujet, et défend le dispositif, qui permet, avance-t-il, de réduire la congestion urbaine et de diminuer les polluants de proximité, " une question de santé publique majeure trop négligée ". Enfin, le péage fournit une recette, qui permet d'aider au financement des transports en commun.

Le sénateur et les grandes associations d'élus locaux, favorables au principe, citent la réussite d'exemples à l'étranger. Dans une note parue le 19 septembre 2008, le Centre d'analyse stratégique (CAS) soulignait que les péages urbains permettent " une nette amélioration de la fluidité du trafic en ville " : 15 % de circulation en moins à Londres depuis 2003, entre 10 % et 15 % à Stockholm. L'effet de long terme est plus spectaculaire encore : à Singapour, le nombre de voitures pénétrant dans la zone à péage a été réduit de 76 % depuis sa mise en service en 1975.

Les transports collectifs en sont améliorés (30 % de retard en moins pour les bus de Londres) et davantage fréquentés (entre + 3 % et + 6 % à Stockholm). Résultat : 16 % de CO2 en moins dans l'air de Londres par rapport à la moyenne annuelle de 2002 et entre 10 % et 14 % de réduction des émissions polluantes à l'intérieur du cordon de péages de Stockholm.

M. Nègre cite en outre la longue liste de garde-fous prévue dans son amendement. La mesure est expérimentale, sur la base du volontariat, réservée à une dizaine d'agglomérations, précédée d'une étude d'impact, prise en concertation avec tous les élus concernés (y compris ceux des communes limitrophes), soumise à l'avis du ministre de l'écologie et du Conseil d'Etat... Elle est subordonnée à la création d'une offre de transports collectifs pour absorber le report de trafic, ce qui aurait pour effet " d'aider vraiment les plus pauvres, c'est-à-dire ceux qui n'ont pas de voitures ", affirme le sénateur.

Si des élus se portaient volontaires, ils devraient toutefois patienter. La mesure doit encore être votée par l'Assemblée nationale, et la complexité juridique du dispositif rendra probablement nécessaire le vote d'une loi spécifique.

Gaëlle Dupont

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Published by James Hetfield - dans Société
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