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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 07:00
Les dires de cet économiste sont justes et censés. Il est pour le grand emprunt, mais a une vision tellement pessimiste sur le professionalisme de nos politiques qu'il ne croit pas que cet emprunt engagera notre pays sur la voie d'une gestion raisonnée.

Pour moi, donc, ce grand emprunt ne servira à rien tant nos politiques ont maintes fois prouvés durant ces 30 dernières années, leur incompétence pour la gestion d'un pays.

Quant à l'idée d'inclure dans la Constitution le fait que si les déficits publics passent un seuil, on augmente les impôts, ça ne se fera jamais, et même si ça se faisait, les politiques feraient tout pour contourner cet état de fait. Il ne faut plus de belles paroles, il nous faut quelqu'un de compétent à la tête de l'Etat, et ça, ça ne se décide pas avec des lignes dans la Constitution.

Un article du journal 'Le Monde' daté du 06 Octobre 2009

**********

" Il faut créer une règle budgétaire qui rende le déficit impopulaire "
Jacques Delpla, économiste, membre de la Commission sur le grand emprunt

Face à la récession, la France, a-t-elle eu raison de laisser filer les déficits publics ?

YRevenons au keynésianisme originel : oui, laisser filer les déficits publics en cas de récession, c'est très bien. Mais Keynes envisageait le retour à des excédents budgétaires après les récessions ! De ce point de vue, la France n'est pas keynésienne. Nous, les Français, sommes comme des alcooliques non anonymes : nous nous enivrons de dette depuis trente ans et promettons toujours d'arrêter, sans jamais honorer notre engagement. Il nous faut une cure de désintoxication crédible !

    Parcours

2004 Jacques Delpla est conseiller de Nicolas Sarkozy

à Bercy après avoir été chef

économiste de Barclays Capital.

2007 Il cosigne, avec Charles Wyplosz, La Fin des privilèges, Payer pour réformer (Hachette, 215 pages, 19 euros).

2009 Il est nommé à la

Commission sur les priorités

stratégiques d'investissement

et l'emprunt national.
[-] fermer

Paradoxalement, je suis - à titre personnel - favorable à un grand emprunt de 100 milliards d'euros s'il finance des dotations pour l'université et la recherche, s'il finance l'avenir - avec de bonnes règles d'investissement et de gouvernance -, mais à la condition que le Parlement vote en 2009 ou 2010 une règle contraignante et crédible de retour graduel à l'équilibre budgétaire. C'est ce que je préconise au sein de la Commission Juppé-Rocard sur le grand emprunt.



Vous jugez indispensable une " révolution " des finances publiques après la crise. Laquelle ?

Après la crise, les déficits devraient être de 5 % du produit intérieur brut (PIB), ou plus. Les réduire va nécessiter une révolution du budget, mais aussi de la politique. Pour y arriver, deux positions sont légitimes : à gauche, de larges hausses d'impôts pour financer les dépenses publiques élevées ; à droite, de larges baisses de dépenses si on veut diminuer - ou ne pas augmenter - les impôts.

Cette révolution budgétaire a le même fondement que la lutte contre le réchauffement : ne pas sacrifier les générations futures. Pour y arriver, il nous faut une nouvelle règle budgétaire.



Quelles seraient ses caractéristiques ?

Il faut qu'elle soit simple, claire, crédible et bipartisane. Elle doit transformer les incitations du personnel politique : l'équilibre budgétaire - et non plus le déficit - doit être la stratégie dominante.

Je propose que la règle suivante soit inscrite dans la Constitution ou la loi organique relative aux lois de finance. Si les déficits sont supérieurs à un seuil (d'abord 3 % puis peu à peu 1 % ou 0,5 % du PIB), alors, d'une part, les traitements publics, prestations sociales et subventions ne seraient plus indexés sur l'inflation afin de baisser les dépenses ; d'autre part, les impôts et les cotisations sociales augmenteraient de 1 %. Cette règle symétrique ne s'appliquerait qu'à partir de 2013 ou 2014, à la sortie de la crise budgétaire actuelle. Elle ne s'appliquerait ni en cas de récession, ni si la dette est inférieure à 40 % ou 60 % du PIB. Cette règle créerait des groupes d'électeurs qui, craignant son application, seraient en faveur de l'équilibre budgétaire.

Ma règle n'interdit pas les déficits mais augmente leur coût politique : le déficit ne sera plus populaire. L'alternative - l'interdiction, comme en Allemagne, des déficits supérieurs à 0,35 % du PIB à partir de 2016 - est plus contraignante.

Propos recueillis par A. de T.

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Published by James Hetfield - dans Société
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