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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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De la pub




25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 07:00
Honteux que les inpecteurs de l'académie de Paris aient un niveau largement insuffisant par rapport à leurs collègues. Et si on les dégageait pour les remplacer par des gens compétents ?

Un article du journal 'Le Monde' daté du 12 Février 2010

******

Inspecteurs : le niveau baisse, la colère monte

Rude semaine pour les inspecteurs de l'académie de Paris. Après la dénonciation de la Cour des comptes, ils ont sur le dos les syndicats furieux qui estiment là qu'on brade leur métier. Voilà donc les 22 inspecteurs de l'académie de Paris (IAP) habillés pour l'hiver...

Mardi 9 février, la Cour des comptes ouvrait les hostilités, dénonçant ces inspecteurs " nommés par décret du président de la République, sans avoir passé de concours de recrutement ". Exception au corps des inspecteurs de l'éducation nationale, les inspecteurs de l'académie de Paris n'ont d'inspecteur que le nom.

Créé sur mesure, le poste accueille en effet des " collaborateurs de diverses autorités politiques ". En clair, arrivent là des anciens de cabinet ministériels voire présidentiels qui ne connaissent rien aux arcanes de l'éducation. Ils se retrouvent sans mission précise et parfois même sans mission du tout. Pour un traitement de 4 500 euros mensuels.

Conscient qu'une telle situation ne pouvait durer, le ministère de l'éducation a souhaité intégrer progressivement ces vingt-deux cas particuliers au corps des inspecteurs pédagogiques régionaux qui, eux, assurent une mission auprès des enseignants du second degré. Il a donc fixé par décret, le 26 octobre 2009, les règles d'organisation d'un " concours sur titres ".

La première session de ce concours sur titres a eu lieu en décembre 2009 et les oraux seront passés prochainement. Une quarantaine de candidats s'y sont présentés. Vingt sont déjà admissibles, et une douzaine sera finalement reçue, parmi lesquels d'anciens inspecteurs de l'académie de Paris. Tout aurait pu s'arranger si le niveau requis pour se présenter à ce concours sur titres n'était la licence. Alors que, depuis 1990, il faut être, au choix, agrégé, professeur des universités, inspecteur de l'éducation nationale (IEN) hors classe, ou chef d'établissement de 1re classe pour oser espérer intégrer ce corps.

" C'est une dérive "

Informé du projet, le principal syndicat des inspecteurs pédagogiques régionaux, le SNIA-IPR, refuse tout net de voir les inspecteurs de l'académie de Paris intégrer les rangs des quelque 1 100 IA-IPR de l'éducation nationale. " Le 1er avril 2009, lors d'un comité technique paritaire ministériel, nous avons été les premiers à refuser leur intégration dans le corps des IPR au titre de "détachés" ", a rappelé au Monde Jean-François Le Borgne. Pour le président du SNIA-IPR, " c'est une dérive, un contournement de la législation pour faire rentrer les inspecteurs de l'académie de Paris ". Même refus au syndicat des inspecteurs d'académie (SIA), dont le secrétaire général, Robert Prosperini, précise : " Il faudrait au moins qu'ils aient un master. "

Les syndicats ont obtenu l'assurance que les IAP devenus IPR ne pourront pas inspecter d'enseignants - qui, eux, vont être recrutés à bac + 5. Seulement des établissements, des chefs d'établissement, des documentalistes ou des conseillers principaux d'éducation (CPE). Cela n'empêche pas Jean-François Le Borgne de prévenir : " Il y aura des recours au tribunal administratif, avec le risque de faire casser le concours. "

Marc Dupuis

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Published by James Hetfield - dans Société
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