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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 07:00
Qui connaît Grenoble sait que la gare routière jouxte la gare SNCF. Mais ce que l'on savait moins c'est que l'incompétence légendaire de la deuxième a déteint sur la première. Ainsi, cet article met en évidence le manque de professionnalisme manifeste de Transisère vis à vis des clients qui veulent faire du ski dans les environs.

De plus, la TAG (transports en commun Grenoblois), jouxte aussi la gare SNCF, et, là non plus, le professionnalisme n'est pas leur fort !

Décidemment, à Grenoble, en dehors de la bagnole, on a bien du mal à trouver des prestataires en matière de transport compétents !

Un article du journal 'Le Monde' daté du 25 Février 2010

*********

Le parcours à embûches du skieur sans voiture

A 3,20 euros, le prix du ticket de bus pour accéder aux Sept Laux depuis Grenoble (Isère) n'est pas excessif. Le service, hélas ! non plus. Ce jour-là, le chauffeur, employé par Transisère, une compagnie affrétée par le conseil général de l'Isère, n'hésite pas à rudoyer les passagers. On est prié de placer ses bagages dans le bon compartiment et de ne pas porter ses chaussures de ski aux pieds. Avant le départ, le conducteur houspille deux dames lui ayant fait part de leur mécontentement d'avoir dû attendre le bus pendant trois heures : " Vous êtes en vacances, ne vous plaignez pas ! ", leur lance-t-il.

Se rendre aux sports d'hiver quand on ne possède pas de voiture n'est pas toujours aussi laborieux. D'où l'importance de bien choisir sa destination. Si de nombreuses localités suisses ou autrichiennes sont accessibles en train ou par télécabine, seules quelques stations françaises proposent cette facilité. C'est le cas des Arcs, reliés à la gare de Bourg-Saint-Maurice (Savoie) par un funiculaire.

Covoiturage

Dans les Pyrénées, Superbagnères (Haute-Garonne) dispose d'un service équivalent. La gare de Luchon n'est qu'à une heure et demie de Toulouse. De là, il faut marcher un quart d'heure ou emprunter une navette gratuite pour atteindre le départ d'une télécabine menant aux pistes. Un service baptisé Skirail propose aux Toulousains " des journées de ski à 34 euros, train et forfait inclus ", explique-t-on à la station. Les stations de Chamonix (Haute-Savoie), Briançon (Hautes-Alpes) et Mont-Dore (Puy-de-Dôme) disposent, elles aussi, d'une gare. Cette dernière, accessible en une heure et demie de Clermont-Ferrand, dessert le domaine de Super-Besse.

Ailleurs, il faut passer par la route. Quelques services de covoiturage en ligne (Skivoiturage.com ou Covoiturage.fr) s'adressent aux skieurs non motorisés, tandis que certaines stations, à l'instar des localités de la Maurienne (Savoie), mettent sur pied des réseaux de cars au départ des gares situées dans la vallée.

A Toulouse, Lyon ou Saint-Etienne, des cars affrétés par des voyagistes spécialisés tels que Skimania (Skimania.fr) desservent les stations proches pour la journée. Ainsi, chaque samedi et chaque dimanche de l'hiver, une dizaine de bus quittent à l'aube la place Bellecour, à Lyon, et rentrent le soir. Le ticket, vendu une quarantaine d'euros, comprend l'accès aux remontées mécaniques.

Le skieur non motorisé peut également choisir Grenoble, à seulement trois heures de Paris et à une heure et demie de Lyon, afin de profiter des pistes de Chamrousse et des Sept Laux desservies par Transisère. Mais le service n'a manifestement pas été pensé pour les non-Grenoblois. Les bus ne circulent que deux ou trois fois par jour, à des horaires qui ne coïncident pas avec les heures d'arrivée des trains.

Dans le bus qui parcourt les paysages enneigés pour monter aux Sept Laux, l'ambiance demeure pesante. Il est interdit de manger dans le car. Et aussi d'y dormir : les haut-parleurs du véhicule assènent une tonitruante musique de variété. Une fois arrivé à destination, le bus s'arrête à plusieurs reprises, sans que le passager soit informé de l'endroit exact où il se trouve. Il faut alors demander au chauffeur - toujours aussi bourru - ou à un passager susceptible de connaître les lieux, pour pouvoir trouver son chemin parmi les immeubles fonctionnels des Sept Laux.

Si le transport en bus ne lui convient pas, le voyageur peut opter pour un trajet en taxi. Prix fixe : 76 euros. A condition d'avoir réservé sa course...

Olivier Razemon

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Published by James Hetfield - dans SNCF
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