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Mes pensées et idées pour un monde plus juste et plus beau.

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Politique du Lundi...soucis !

Allez, du gros pour le début de la semaine : 3 articles du Monde pour aujourd'hui ! Les deux premiers sont consacrés au futur mariage entre Sarko et le Gros Porc.

Le dernier est vraiment pas mal et montre bien le niveau des instituts de sondage ;)

PREMIER ARTICLE

Y'a pas que moi qui ait émis un doute concernant le fait que Sarkozy draguait l'extrême droite... El Pais, le quotidien Espagnol, en arrive à la même conclusion...

Tiré de 'La lettre des élections' du 10/04/2007 du journal Le Monde :

Un pacte entre Sarkozy et Le Pen
La question d'un pacte entre Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen au second tour est clairement ouverte pour El Pais. Selon le quotidien madrilène, "le mur dressé par les conservateurs héritiers du gaullisme pour éviter l'accès au pouvoir du FN" est semble-t-il sur le point de tomber. Et de citer à l'appui de sa théorie Jean-Marie Le Pen lui-même: "A l'inverse de Chirac, Sarkozy est un homme avec qui l'on peut parler". El Pais se penche également sur les répercussions de l'instauration d'un temps de parole égal entre les candidats. Selon lui, "l'insupportable galimatias" ainsi généré joue en défaveur des trois principaux candidats. Le flou des sondage s'expliquerait par le "hachis", voire le "délire" du message reçu par les Français depuis l'égalité du temps de parole. Le journal relève, en outre, que les candidats d'extrême gauche (plus Dominique Voynet et José Bové) représentent à eux six quelque 13 % d'intentions de vote, ce qui "plomberait" Ségolène Royal.

DEUXIEME ARTICLE

Tout cela n'est pas fait pour me faire changer d'avis sur la dédiabolisation du FN qu'est en train d'entreprendre Sarko. Ca ne me plait franchement pas, mais je suis quand même content de voir que j'ai eu raison de rendre ma carte : sous peu l'UMP m'aurait demandé de la leur rendre pour mettre 'FN' à côté des initiales ;)

Un article du Monde :

Pas de deux entre Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen
Tout en s'affrontant, le président du FN et le candidat de l'UMP se font des clins d'oeil par presse interposée. " Celui qui est le moins à droite qu'avant, c'est Le Pen ", déclare M. Sarkozy

Etrange pas de deux que dansent actuellement Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy. D'un côté, ils ferraillent pour savoir lequel est le plus Français des deux et donc, à leurs yeux, le mieux placé pour aller à l'Elysée : celui du " terroir " ou celui qui " aime la France parce qu'il sait ce qu'il lui doit " - tout ceci dans le but avoué de se prendre mutuellement des électeurs. D'un autre côté, ils s'envoient des clins d'oeil appuyés qui peuvent laisser entendre que les barrières posées hier par Jacques Chirac entre l'extrême droite et la droite pourraient être levées. M. Chirac, qui qualifie l'extrême droite de " poison ", s'est toujours opposé à des accords électoraux. Ce qui a eu pour effet d'écarter ou de réduire la représentativité du Front national (FN) dans les assemblées mais a aussi amené la droite à perdre des élections face à la gauche.

" Si Sarkozy dit qu'il est d'accord pour un rapprochement, pourquoi pas ? Cela dépendra de l'intérêt de notre pays et de l'intérêt de notre mouvement ", déclare ainsi le président du FN dans un entretien au Figaro du jeudi 12 avril. " Nous n'avons pas d'a priori, ni contre lui ni contre personne ", insiste-t-il. M. Le Pen, qui avait fêté le renoncement de Jacques Chirac à se présenter à l'élection présidentielle en clamant " je perds mon meilleur ennemi ", avait expliqué au Monde du 5 avril, qu'une " ère nouvelle " pouvait s'ouvrir avec Nicolas Sarkozy. Ce qu'il confirme dans Le Figaro.

" Ces dernières années, c'est Chirac qui a fait preuve d'ostracisme à l'encontre du FN, et non pas l'inverse, affirme-t-il. Chirac ne voulait pas parler avec nous. Si M. Sarkozy veut parler avec tous les partis politiques y compris le FN, c'est une ère nouvelle, oui. " M. Le Pen raconte par ailleurs qu'il a " rencontré deux fois Sarkozy pour parler de problèmes de technique électorale " et que ce dernier l'a " chaque fois reçu fort courtoisement ".

Interrogé sur d'éventuels accords de désistement aux législatives de juin, M. Le Pen explique qu'il lui " paraît difficile d'avoir un accord avec des candidats qui sont européistes et immigrationistes, c'est-à-dire partisans de perpétuer la politique d'immigration, avec des aménagements, mais telle qu'elle a été pratiquée depuis trente ans ". Il n'en ouvre pas moins des portes en affirmant que " sur d'autres sujets comme l'école, la réforme fiscale, la réforme des retraites, il doit y avoir des points possibles d'accord et de convergence ".

De son côté, le président de l'UMP qui courtise les électeurs de Jean-Marie Le Pen ménage ce dernier. Il le " dédiabolise " et, progressivement, le réintègre dans le giron de la droite en expliquant à Libération du jeudi 12 avril que, finalement, " celui qui est le moins à droite qu'avant, c'est Le Pen ! " " Quelle est la vraie caractéristique de cette campagne ? C'est que les gens ne se mobilisent pas sur des mesures mais sur des valeurs, sur le sens. Mais si je veux être tout à fait honnête, Ségolène est plus à droite que Jospin, je suis plus à droite que Chirac, Bayrou et plus à droite que Lecanuet. Finalement, celui qui est moins à droite qu'avant, c'est Le Pen ", répond M. Sarkozy aux journalistes de Libération qui lui demandent s'il " droitise son discours pour rassembler - son - camp au premier tour ".

Plus loin dans l'entretien, il ajoute : " Ce n'est pas parce que Le Pen touche quelque chose que cela devient interdit " en justifiant son choix de créer un ministère de l'immigration lié à l'identité nationale. Et il n'hésite pas à faire écho à M. Le Pen en lançant qu'" il y a un problème d'immigration, avec un système d'intégration qui ne marche plus ". Enfin, il fait un pas vers M. Le Pen en confirmant qu'il a abandonné l'idée d'accorder le droit de vote aux immigrés dans les élections locales, un sujet primordial pour le FN.

Christiane Chombeau

TROISIEME ARTICLE

Vu sur une newsletter du site 'Le Monde.fr' consacrée à la présidentielle :

22 %
D'après une "enquête de calage" de l'IFOP réalisée en avril, 27 % des détenteurs de téléphone mobile n'ont pas de ligne fixe, ce qui, ramené aux 81,4 % de Français qui disposent d'un mobile, représente 22 % d'électeurs potentiels qui ne peuvent être joints par les instituts de sondage. Mais l'IFOP minore ce biais en expliquant que, si 93 % de la population déclare être inscrite sur les listes électorales, le chiffre tombe à 64 % chez les "mobile only".

Alors, là, va falloir m'expliquer comment l'IFOP est au courant que 64% des mobile only sont inscrits sur les listes alors que cette population est, par définition, insondable :s

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