Je suis un fana de vélo... A ce titre, j'investis régulièrement dans du matériel associé à mettre en évidence mes performances : j'achète régulièrement divers cardio-fréquencemètre et indicateurs de vitesse me permettant de visualiser mes records et progrès.
Le dernier bijoux que je voulais acheter s'appelle Polar RS 800 G3. C'est un cardio-fréquencemètre qui fait GPS en même temps. Ainsi, plus besoin d'adjoindre un autre capteur au vélo : l'appareil affiche la vitesse quelque soit le sport pratiqué. En plus de ne plus avoir à acheter autant de capteurs que de vélos (j'en ai quand même 4 ;) ), cela permet de ne pas avoir à régler le tour de roue à chaque sortie (bien que mon précédent appareil, le Polar S725 Tour Edition, me permette d'enregistrer 2 vélos) et me permet même de visualiser la vitesse de mes sorties en jogging (quand j'en fais, ce qui n'arrive plus tous les jours ;) ).
Vous qui avez l'habitude de me lire vous dites sans doute : "Tiens, voilà James qui parle de sa vie ! Ca ne lui ressemble pas, lui qui a l'habitude de donner moultes idées et conseils politiques !".
Vous ne voyez pas le rapport ? J'y viens...
Donc, pour l'achat du RS 800 G3, je me suis rendu sur Internet pour le commander : Arf ! Ca coûte la peau des c... ce truc là : 479 Euros ! Qu'à cela ne tienne : je me rends au meilleur Decathlon du coin (le Décathlon St Egrève) et je leur demande combien l'engin peut me coûter en passant par eux. Ils ne connaissent pas l'appareil, mais eux, se rendent vite compte que je le connais et connais son prix public associé. En se rendant sur Internet devant mes yeux, je leur montre les menus par lesquels il faut passer pour voir la bête et son prix public. Ils me disent : "Bon, il est à 479Euros comme vous le savez, on va passer un coup de fil et on vous tient au courant...". Nickel ! Un service client impeccable chez Décathlon, comme d'hab, c'est à dire à 180degrés du service clientèle de la SNCF, qui lui, est d'une incompétence notoire comme chacun sait.
3h après : coup de fil... "C'est Décathlon St Egrève. On peut vous proposer le Polar à 430Euros.
- C'est Ok. Vous pouvez passer la commande
- D'accord. On vous prévient quand c'est fait".
Vous remarquerez que tout se fait par téléphone et que je n'ai même pas eu besoin de verser la moindre caution. Là encore, SNCF et la mère Idrac : prenez-en de la graine !
Deux jours après, nouveau coup de fil : "Votre Polar est arrivé, vous pouvez venir le chercher".
Cool non ? Mais, me répondrez vous, on voit toujours pas le rapport avec la choucroute sur les aspects politiques ! Ah non ? Bon ben le voila le rapport : quand on voit qu'un prix est trop élevé, on négocie. Le vendeur a tout intérêt à baisser son tarif. Il va peut être avoir à rogner sur ses marges, mais s'il ne rogne pas, il perd la vente. Sous entendu, si on veut gagner de trop, on perd tout. C'est exactement ce que fait l'Etat Suisse avec nos riches à nous qu'on a : les riches vont en Suisse, le gouverneur les écoute et leur demande combien ils veulent payer d'impôt. Généralement, le gouverneur augmente un peu la somme car il sait très bien que la France exploite les riches (quand on entend des conneries de François Hollande dire : "Moi, j'aime pas les riches", on se rend vite compte qu'on ne peut pas demander aux riches d'aimer la France !). En bref, le riche fait ce que fait James à Décathlon St Egrève : IL NEGOCIE !
Bercy est beaucoup trop conne pour employer ce genre de méthodes : quand on aura compris que le prix à payer pour garder nos fortunes, et les impôts qui vont avec, passe par la négociation, il y aura belle lurette que le Français expatrié aura acquis la Nationalité Suisse et qu'il aura oublié depuis belle lurette qu'il était Français au départ !
Un article du site Capital.fr daté du 10 Janvier 2008 illustrant mes propos. Inutile de vous dire que ce Monsieur est une exception et qu'à moins de réduire encore fortement l'imposition sur nos hommes les plus riches, bien peu vont suivre l'exemple de l'ex-PDG de Business Objects...
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Le bouclier fiscal fait revenir en France le fondateur de Business Objects
Denis Payre, co-fondateur du célèbre éditeur de logiciels, reviendra en France l’été prochain après un exil fiscal de 10 ans en Belgique. Aujourd’hui patron de Kiala, un spécialiste de la livraison de colis en Europe, ce dirigeant de 44 ans estime que les conditions sont remplies pour un retour au bercail. «Le bouclier fiscal à 50% a tout changé», déclare à Capital.fr le créateur de l’association d’entrepreneurs «Croissance Plus».
Lorsqu’il avait abandonné ses fonctions de directeur général de Business Objects en 1997, ses parts dans la société n’avaient plus été assimilées à un outil de travail. A ce titre, il devait s’acquitter d’un Impôt sur la fortune équivalent à trois fois son salaire annuel. «J’avais les moyens de payer pendant deux ans, pas plus», assure-t-il.
© Capital.fr
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